Transport en commun à Rimouski: Y-a-t’il quelqu’un qui compte les voitures?

Environnement, Régional, écrit par Ralphy No Comments »

Depuis son instauration à Rimouski, le système de transport en commun fait beaucoup de mécontents, et pour cause…  Les trajets sont mal fait, la coordination avec taxi-bus est déficiente, bref, beaucoup de bonnes raisons de garder sa voiture.

Justement, le transport en commun est supposé être un moyen de diminuer le nombre d’automobiles “polluantes” dans les rues, afin de diminuer l’empreinte écologique.  Sachant que la densité de population ne justifie pas le transport en commun, il fallait bien trouver une raison pour plaire à l’électorat rimouskoise.

Afin de savoir si l’on diminue effectivement le nombre d’automobiles en circulation, il faut les compter n’est-ce pas?  Il faut savoir combien il y en avait dans le passé, combien au présent, et se fixer une cible pour l’avenir.  La cible de diminution devrait ensuite être convertie en unité de mesure “écologique” et de là on connaîtrait notre bilan environnemental.

Or, je n’ai entendu personne me parler de comment on fait pour évaluer le nombre de véhicules qui transitent dans Rimouski, pas de cible à atteindre…  On se contente de dire : “un autobus équivaut à 20 voitures, multiplié par le nombre d’autobus, ça fait xx diminution des gaz à effet de serre”.

Quelle aberration!  Si le nombre de voitures ne diminue pas sensiblement, alors notre solution écologique se transforme plutôt en cauchemar, puisqu’on ne fait qu’ajouter des autobus polluantes sur les routes.  Et j’ai bien l’impression que c’est ce qui se passe…

Des personnes qui marchaient ou co-voituraient prennent maintenant l’autobus… wow!  Combien de gens ont abandonné leur voiture?  Je n’en connais pas beaucoup.

Une question toute simple pourtant: qui compte les voitures à Rimouski?

Ma suggestion pour le “bouchon” Sacré-Coeur Rimouski

Environnement, Régional, écrit par Ralphy No Comments »

Hé oui, même si Rimouski est une petite ville, elle a quand même un problème de circulation.  Bien entendu, on ne parle pas des bouchons de Montréal.  De même que Montréal peut paraître bien petit aux vues d’habitants de villes plus populeuses.

Quand je parle d’un bouchon à Rimouski, je parle de la mauvaise configuration des routes qui fait qu’on peut perdre environ 5 à 10 minutes sur un trajet normal.  (vous pouvez pouffer de rire ici).  En cas d’accidents, ce qui arrive assez souvent, le temps d’attente sera plus long.

Entre le district de Sacré-Coeur et Rimouski, il y a le pont de la rivière Rimouski.  C’est là une voie forcée, ou le seul contournement possible serait de prendre la 20, ce qui constitue un détour fort appréciable, surtout en direction ouest-est.

Cela fait un peu penser au Lion’s Gate bridge à Vancouver.  Il sépare le centre-ville de Vancouver Nord, et en plus, les voies sont limitées.

J’entends déjà les tenants du transport en commun prôner l’ajout d’autobus.  Mais un bus dans un bouchon, ça pollue pas mal plus qu’un trafic fluide… En tout cas, c’est ma position…

Alors, sans plus de préambules voici ma suggestion  (mes repères sont d’ouest en est  (de Sacré-Coeur vers Rimouski):

Environ à partir des deux stations d’essence qui sont face à face (juste après le croche avant le McDo), jusqu’à après le pont de la rivière Rimouski, on pourrait mettre en force une voie de circulation alternante.  Comme l’on voit souvent sur les ponts des grandes villes.  Le matin on aurait trois voies au lieu de deux en allant vers Rimouski.  Le midi, ça serait 2 voies partout, et le soir, ça serait trois voies de Rimouski vers Sacré-Coeur.

Cette façon de faire, d’après moi ne couterait pas trop cher à implanter.  Ajouter les feux de circulation, déplacer des lampadaires, enlever des terres-pleins, ré-asphalter, éduquer la population…  On n’aurait pas besoin d’élargir les voies comme tel, tout en augmentant sa capacité.  Si elle fonctionnait, cette façon de faire n’engendrerait pas de déficits annuels, comme on peut supposer qu’un service de transport en commun engendrerait…

Est-ce que cela ne ferait que déplacer le bouchon ailleurs?  Je n’en suis pas sûr, mais j’aimerais savoir quelles sont les études qui ont été faites à ce propos.  À mon sens, comme beaucoup de gens tournent après le pont vers le boulevard de la Rivière, je pense que le trafic serait assez bien partagé, et fluide par la suite.

Pour vendre cette salade aux écolos, on pourrait même dire qu’une des trois voies pourrait être un voie de “car pooling (covoiturage) et Bus”, si jamais on ajoutais des autobus…

En tout cas, dites-moi ce que vous en pensez, j’aimerais avoir votre idée là-dessus, et aussi vos autres suggestions ;-)

De la neige, déjà!

Environnement, Vie personnelle, écrit par Ralphy No Comments »

Ç’a commencé hier dans l’après-midi.  Avec une température de 0 degré Celcius et des précipitations annoncées, on sentait que la pluie devenait neige fondante.  Ça s’est poursuivi dans la soirée, et avec les forts vents, on aurait dit une mini tempête de neige.

Ce matin en me levant, je constate que cette neige a resté, et qu’en plus, les chemins sont glacés.  Les voitures sont recouvertes de glace et de neige.  En écrivant ces mots, la gratte passe et laisse dans son indifférence un ourlet que je devrai pelleter pour sortir de chez moi.

Est-ce un cauchemar ? non, c’est l’hiver qui se montre le bout du nez.

Olympiques à saveur environnementale

Environnement, Société, écrit par Ralphy No Comments »

C’était assez prévisible.  L’état de notre environnement est un sujet de l’heure, sinon le thème principal cette année.  Avec des Jeux Olympes qui se déroulent en Chine, il fallait s’attendre à des beaux reportages de la part de nos journalistes.  Brume, smog, peut importe, il fait chaud et humide, les athlètes s’inquiètent de la qualité de l’air, voilà le topo.

Pendant ce temps, les compétitions se déroulent normalement…

Bonne chance à tous les athlètes !

Environnementalo-folie

Environnement, Politique/Économique, écrit par Ralphy 7 Comments »

Je suis pour la protection de l’environnment.  Je trouve cependant un peu idiote la vague soudaine de revalorisation de choses de la vie courante par le fait environnementale.  Plus loin, je donnerai deux exemples.  Je parle de choses que nous faisons déjà, mais avec le courant environnemental, on renomme cette chose d’une manière “politico-écologique” et on vente ses mérites environnementals.  Tout d’un coup, une chose banale est revalorisée et on se pette les bretelles.  On essaie de convaincre les gens qu’on se soucit de l’environnement alors qu’en réalité, nous n’avons rien fait de nouveau, ou prèsque.

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N’achetez pas d’ampoules Fluocompactes!

Consommateur averti, Environnement, Politique/Économique, écrit par Ralphy 1 Comment »

J’en reparle ici car c’est un sujet important.  Les gouvernements (et HydroQuébec) nous vantent les mérites des ampoules fluocompactes pour les économies d’énergies qu’elles nous permettent de faire, mais ils négligent d’informer la population sur les dangers de ces ampoules pour la santé et pour l’environnement :

  • Elles contiennent du mercure, un produit toxique et nuisible pour l’environnement
  • Elles éclairent avec un effet stroboscopique (100 fois par secondes) ce qui peut donner des maux de têtes et provoquer de la fatique visuelle chez certaines personnes
  • Elles émettent un champ électromagnétique important
  • Les économies d’énergie ne s’appliquent pas à toutes les situations, et dans plusieurs cas, elles contribuent à augmenter les émissions de gaz à effet de serre

Alors voilà pourquoi il ne faut pas acheter d’ampoules fluocompactes, et pourquoi le gouvernement ne doit absolument pas les rendre obligatoires.

Erreurs prévisibles

Environnement, Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Lorsque dans une économie planifiée, des décideurs favorisent des technologies plutôt que d’autres (par des subventions ou autre), on est en droit de s’attendre à ce qu’ils commettent des erreurs.  Cela est vrai surtout lorsque ces décisions sont prises pour des motifs politiques.

Nous avons ces temps-ci des exemples flagrants sur la question environnementale.  Les gouvernements prônent l’éthanol, et les ampoules fluo-compactes.  Or, ces deux “technologies” sont plus néfastes pour l’environnement qu’elles n’y parraissaient au départ.  N’empêche, les gouvernements continuent leurs campagnes pour forcer les gens à les adopter.

Gardez cela à l’esprit.  Lorsque le marché décide de la meilleure option, c’est le reflet de la prise de décisions de milliers d’agents (citoyens et entreprises) qui regardent leurs propres intérêts, qui prennent en considération divers facteurs qui les touchent.  Une bureaucratie centralisée ne peut pas réussir à faire la même chose.  Elle tranche et décide de la “bonne” direction à prendre en ne considérant qu’un nombre limité de facteurs.  C’est cela qui la rend sujette à faire des erreurs de planification.  Le mieux qu’il peuvent faire, c’est une consultation publique menée par des gens qui ont déjà leur propre idée sur le sujet.

Le marché “décide” ou s’ajuste en général moins rapidement que peut le faire une décision politique, mais elle est moins prompte à l’erreur, car chaque décision prise par chaque agent pèse dans la balance, et la bonne solution émerge très souvent.

Ne vous étonnez donc pas si nos planificateurs étatiques continuent à faire des erreurs.  Ils font du mieux qu’ils peuvent avec une information limitée, mais ont souvent des motifs douteux.

Ma prédiction: L’énergie éolienne sera remise en question, au profit de l’énergie solaire.  On continuera par contre à prétendre que l’hydro-électricité est propre même si elle détruit les habitats sauvages.