Comportement des entreprises vs éducation des enfants

Politique/Économique, Société, écrit par Ralphy No Comments »

Je lance cela comme une hypothèse et sujet de réflexion :

Croyez-vous que la façon d’élever nos enfants a un impact sur le style de gestion des entreprises ?

Par exemple, dans nos cultures, nous avons tendances à réprimander nos enfants lorsqu’ils font un mauvais coup, et à les récompenser lorsqu’ils font des bons coups.  La réprimande, d’après les psychologues, amène une tendance à l’évitement, et à la dissimulation par l’enfants de ses mauvais coups.  Comme l’enfant ne veut pas être réprimandé, il aura tendance à cacher ce qu’il fait de mal pour s’en sauver.

Pour les bon coup, l’effet pervers est le contraire: il voudra se vanter de ses bons coups, et même prendre le crédit de certaines choses qui ne sont pas vraiment ses accomplissements, tout cela pour être récompensé.

Cette attitude, si conservée jusqu’à l’âge adulte, et si cet enfant devient patron d’une compagnie, se transmettra certainement dans le style de gestion de l’entreprise.  Dans le style qui dit:”Si tu veux une bonne image d’entreprise, cache tes mauvais coup, et clame tes bons coups le plus fort possible!!”.

Dans une autre culture, le style de gestion peut être très différent, selon la façon dont on élève les enfants là-bas.

Prenez pour exemple la crise que vit Toyota présentement.  On voit que cette entreprise nippone a un comportement assez transparent, comparativement à GM qui elle n’a pas crié très fort le fait que ses Pontiac Vibes font aussi l’objet d’un rappel.  Regardé dans le passé, Ford qui a caché le fait que ses Pinto pouvaient s’enflammer à cause de leur réservoir à essence…  En tout cas, je crois qu’avec un peu de recherche, il serait possible de trouver bien d’autres exemples soutenant mon hypothèse.

Qu’en dites-vous?  Croyez-vous que l’on peut voir une corrélation entre le style de gestion et l’éducation des enfants?

Père Noël: Rêve des enfants, cauchemar des politiciens

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Ce matin j’écoutais un conte de Noël.  Comme dans tous les comptes impliquant le Père Noël, ce dernier distribue des cadeaux aux enfants, et ce, tout-à-fait gratuitement, au grand plaisir des enfants!

Si le Père Noël existait vraiment, il serait alors le cauchemar des politiciens.  En effet, comment faire compétition avec ce producteur qui fait du “dumping” sur la terre entière?  Les producteurs de jouets du monde entiers feraient des pressions sur les gouvernements de tous les États afin que soient imposés des quotas, tarifs ou taxes à l’importation.

Devant cette menace à la production locale, chaque pays recevrait la visite de lobbys de producteurs, clamant une action immédiate!  Des campagnes pour promouvoir l’achat local seraient visibles dans tous les médias, tentant de convaincre les parents d’acheter leurs jouets plutôt que de laisser le Père Noël les distribuer.

Chez la partie de population qui achèterait cette idée, on verrait des pancartes montrant des cheminées bouchées (pour ne pas laisser entrer le Père Noël), avec des écriteaux du genre: “Ici vous n’êtes pas le bienvenu, on aime mieux payer nos jouets!”.

Les enfants quant à eux, seraient victimes de cette mobilisation, ne pouvant pas obtenir leur souhait pour Noël, sauf dans de rares exceptions.  De plus, ce ne serait pas le seul inconvénient: les enfants ne pourraient pas faire autant d’activités hivernales qu’avant, leurs parents n’ayant plus assez d’argent pour leur payer des sorties!

Vraiment, ce rêve d’enfant serait le cauchemar des politiciens et des producteurs de jouets.

Sachez que le Père Noël existe.  La preuve, pour pénétrer le marché de la Terre, il a dû faire l’acquisition d’usines en Chine pour vous distribuer des cadeaux à moindre prix!

Gestion de l’offre du lait

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Pour vous mettre en contexte, voir l’article de Claude Picher sur LaPresse

Ce système de gestion de l’offre permet de protéger les producteurs laitiers des instabilités du marché.  Il en résulte des prix plus élevés pour le lait et ses produits dérivés.  Les consommateurs sont donc les grands perdants.   C’est un exemple de prix hors-marché : l’offre et la demande ne jouent pas leur rôle habituel de fixation des prix.

Si l’on regardait les courbes de demandes pour les produits laitiers, on devrait constater que la demande doit être passablement inélastique.  Face à leurs contraintes économiques, les consommateurs achètent quand même du lait, du beurre et d’autres produits dérivés du lait.   Quoi que le prix élevé doit sûrement inciter plusieurs personnes moins fortunées à se tourner vers des produits substituts de moindre qualité et pas toujours équivalents comme le lait en boîte ou même des jus.

Les trois principes appliqués dans ce système de gestion de l’offre font tout pour garder les prix de ventes, les marges de profits et les dépenses des producteurs plus élevés que dans des systèmes où il n’y a pas ce genre de contrôles.  On mentionne que la diminution de l’offre par le biais de quotas et l’imposition de tarifs douaniers font augmenter les prix.  Que la fixation des prix en fonction des dépenses des producteurs n’incitent en rien la rationalisation des dépenses.

Somme toute, un système qui  essaie de reproduire des conditions de monopoles, tant décriés eux-mêmes par les gouvernements… ironique non?

Pensée du jour

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

La différence entre la promotion du capitalisme (libre-marché) et celle du socialisme (économie planifiée) est que :

Le socialisme se sert d’exemples d’individus précis pour convaincre la masse, tandis que le capitalisme se sert de statistiques précises sur la masse pour convaincre les individus.

pensez-y!

Le vaudeville se poursuit

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Après nous avoir “convaincu” qu’il fallait dépenser plus pour relancer l’économie, voilà que le gouvernement québécois nous annonce qu’il n’aura pas le choix d’augmenter les tarifs des “services” afin de payer pour ses dépenses.  C’était prévisible n’est-ce pas ?

Parallèlement à cela, Jean Charest a le culot de dire qu’il veut maximiser notre pouvoir d’achat… hmm , il y a quelque chose qui cloche.

On voit bien que le gouvernement aurait dû faire ce que tout bon citoyen a fait durant la crise: dépenser moins, payer ses dettes.  Bizarre que pratiquement toutes les entreprises ont coupé des postes pour survivre, se sont restructurées, etc., tandis que le gouvernement s’est lancé dans les grandes dépenses en infrastructure, a embauché du personnel, a fait croître sa taille.

Tout cela ça se paye.

Plan de relance alternatif

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Obama, Ottawa, Québec, et de nombreuses autres nations ont adopté des politiques interventionnistes pour soi-disant sauver l’économie.  Ces nations sont toutes motivées par les pouvoirs politiques, et cela explique la similitude de ces interventions d’une nation à l’autre.

À votre avis, si votre famille souffre de problèmes économiques, allez-vous vous mettre à vous endetter pour vous sortir de la misère ?  Bien sûr que non!  Vous allez contrôler vos dépenses, travailler des heures supplémentaires, enfin, tout pour contrôler vos dépenses et maximiser vos revenus!  Vous n’irez pas agrandir la cuisine en pensant que cela va vous permettre de vous sortir du trou!

Pourquoi la situation serait-elle différente pour l’État ? Et bien, la situation à laquelle nous assistons est une conséquence directe de nos systèmes politiques.  Sans trop élaborer, ce système donne à ceux qui peuvent vous mettre au pouvoir.  Ce qu’elle donne ne vient pas des nuées, c’est votre argent!  Si l’État en donne plus à certains, elle va inévitablement vous en prendre plus.  L’État ne crée pas la richesse.

Un plan de relance économique qui fonctionnerait vraiment serait diminuer les taxes, les impôts, et surtout les obstacles à l’investissement et aux échances financiers.  Il y a tellement de règlementation pour vous prendre votre argent durement gagnée, pour vous empêcher d’investir là où bon vous semble, pour vous défendre de gérer vos affaires vous-mêmes, que cela laisse beaucoup de place à la dérèglementation.

Mais non! voyons, je rêve en couleur!  L’État tout puissant est supposé nous protéger:  le désengagement de celui-ci serait suicidaire sur le plan politique.  Pourtant, ça serait la meilleure chose à faire.

Mon plan est simple: L’État doit se concentrer sur quelques tâches, à savoir, protéger nos droits fondamentaux (comme les droits de propriété, les droits de la personne), faire respecter l’ordre et la justice, bref un état minimal.  Tout le reste doit être laissé aux gens et aux entreprises.

Devenons responsables de notre succès !

En réponse à René Vézina…

Politique/Économique, écrit par Ralphy No Comments »

Dans son article http://www.lesaffaires.com/article/0/publication–lesaffaires/2009-01-31/488498/lere-de-linterventionnisme–a-gauche-comme-a-droite.fr.html

René Vézina affirme que nous sommes dans une ère où les gouvernements mondiaux interviennent pour sauver l’économie.  Je suis d’accord avec cette affirmation, par contre je ne partage pas la cause profonde de cette situation, telle qu’énoncée par M. Vézina.

Il affirme :

Ce n’est pas tant le retour du socialisme que la faillite d’une vision du capitalisme, celle qui s’imagine qu’un match peut se dérouler sans arbitre.

Je lui répondrais ceci :

Si le capitalisme semble échouer, c’est justement à cause de la vision interventioniste de l’état, celle qui s’imagine que l’arbitre a le droit de compter des buts pour changer l’issue d’un match.

Voilà, c’était mon grin de sel.