Vous pouvez faire la joke, et vos invités seront surpris. Ce vin rouge de Californie démontre de belles qualités: corsé à souhaits, une bonne impression dans la bouche, un goût agréable.
Je l’ai goûté dans sa version Sangiovese, un peu plus doux que le Shiraz, nous dit-on… À prendre seul, pour en savourer toutes les arômes.
Et bien oui, j’ai finalement succombé à l’appel de mes proches et de mes amis de me brancher à Facebook. Disons-le, ma réticence est au niveau de la vie privée. Ne vous attendez donc pas à ce que je place beaucoup de chose là-dessus. Les éléments que je désire vous partager seront en priorité sur mon site web, et ensuite, je les ajouterai en lien sur ma page facebook.
Donc, pas de photos ou de vidéos personnels. Si vous voulez en avoir, vous devrez m’écrire par courriel et je vous en enverrai. J’ai déjà pas mal de stock sur mon blogue, après tout, je fais cela depuis presque dix ans maintenant.
Si vous aviez perdu ma trace, je vous conseille de lire mon blogue pour faire du “catch up” comme on dit en bon français. Pour ma part, je vais parcourir le réseau pour en savoir plus sur vous.
Les principaux objectifs de mon adhésion à facebook sont les suivants :
Formaliser mon réseau de contacts, connaissances et amis
Profiter de la force de ce réseau pour différentes situations de la vie
Faire la promotions de mon site web
J’espère que cette aventure sera des plus amusantes et profitables. Bien entendu, si cela devient un cauchemar, on peut toujours tirer la plug Après tous, les vrais amis ne se perdent jamais.
Il s’agit d’un vin blanc Français qui saura vous surprendre. En tout cas, moi il m’a grandement étonné. Il goûte presque le vin rouge! Je vous le dis, c’est loin d’être un simple jus de raisins.
À 23$, ça vaut quand même la peine de l’essayer!
Nous l’avons dégusté avec des fruits de mer, lors de notre repas de St-Valentin.
Quand on ramène Édouard de la garderie, je lui demande souvent comment la journée s’est déroulée. Cette fois-là, Édouard me répondit : “Aujourd’hui, j’ai eu une journée noire!”. À cela je répondis: “Comment cela? Tu n’as pas aimé ta journée?”. Édouard de me répondre: “Non, une belle journée. Noir, c’est ma couleur préférée!”
Je lance cela comme une hypothèse et sujet de réflexion :
Croyez-vous que la façon d’élever nos enfants a un impact sur le style de gestion des entreprises ?
Par exemple, dans nos cultures, nous avons tendances à réprimander nos enfants lorsqu’ils font un mauvais coup, et à les récompenser lorsqu’ils font des bons coups. La réprimande, d’après les psychologues, amène une tendance à l’évitement, et à la dissimulation par l’enfants de ses mauvais coups. Comme l’enfant ne veut pas être réprimandé, il aura tendance à cacher ce qu’il fait de mal pour s’en sauver.
Pour les bon coup, l’effet pervers est le contraire: il voudra se vanter de ses bons coups, et même prendre le crédit de certaines choses qui ne sont pas vraiment ses accomplissements, tout cela pour être récompensé.
Cette attitude, si conservée jusqu’à l’âge adulte, et si cet enfant devient patron d’une compagnie, se transmettra certainement dans le style de gestion de l’entreprise. Dans le style qui dit:”Si tu veux une bonne image d’entreprise, cache tes mauvais coup, et clame tes bons coups le plus fort possible!!”.
Dans une autre culture, le style de gestion peut être très différent, selon la façon dont on élève les enfants là-bas.
Prenez pour exemple la crise que vit Toyota présentement. On voit que cette entreprise nippone a un comportement assez transparent, comparativement à GM qui elle n’a pas crié très fort le fait que ses Pontiac Vibes font aussi l’objet d’un rappel. Regardé dans le passé, Ford qui a caché le fait que ses Pinto pouvaient s’enflammer à cause de leur réservoir à essence… En tout cas, je crois qu’avec un peu de recherche, il serait possible de trouver bien d’autres exemples soutenant mon hypothèse.
Qu’en dites-vous? Croyez-vous que l’on peut voir une corrélation entre le style de gestion et l’éducation des enfants?
À Rimouski, on a eu du temps doux, et le fleuve a dégelé. Malgré cela, des gens prennent encore le risque d’aller sur la banquise pour pêcher les petits poissons. Non mais, comment appeler cela autrement que par le terme “colons” ? Il n’y a que le mot “colon” qui capture la stupidité, l’insouciance, et le non respect des règles (car une barrière de sécurité a été érigée!).
À ma connaissance, les services d’urgence en ont repêché à deux occasions! Pour ma part, je leur enverrai la facture! La première fois, le branle-bas de combat a causé la fermeture d’une voie dans le boulevard aux cinq noms. La deuxième fois, je ne sais pas, mais je crois que c’était les mêmes personnes.
Est-ce que cette activité vaut vraiment que l’on risque sa vie pour y participer ? Ces personnes téméraires n’y ont certainement pas songé. Ne pensant qu’à faire leurs fanfarons, ils bravent les éléments, se pensant invincibles ou quelque chose du genre.
C’est bien beau de prendre des risques, et si c’est gens se retrouvent en fâcheuses positions, c’est bien leurs problèmes. Mais non! La société paie encore pour sauver leur vie, et c’est précisément cela qui me choque. Laissez-les donc caler au fond!
Ce matin, je me lève pour aller chercher Benjamin (le plus jeune de 19 mois) dans sa chambre, car il est réveillé. Comme à l’habitude, je prépare son lait du matin. J’en profite pour allumer la Télé pour mettre des petits bonhommes.
En voyant l’émission “Caillou”, Benjamin dit : “Ca ca”. Je lui dis “Oui, c’est ça, “Caillou”! “.
Édouard, lui, plus vieux (3 ans), dit d’autres affaires comiques. Il parle très bien, mais est encore à maitriser les sons plus complexes comme “pr”. Alors, losrqu’il veut qu’on le prenne dans nos bras il dit:” Papa, peux-tu me pendre?” au lieu de “prendre”. Ça me fait rire à chaque fois!